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Issue d'une famille d'artistes, Camélia Otero refuse les dogmes académiques. Influencée par Picasso, Miró et les fresques de Lascaux, elle explore le néo-expressionnisme avec une énergie intuitive. Une figure montante de l'art contemporain en Occitanie et au-delà.
Peintre, sculpteur et écrivain, elle s'impose comme une créatrice autodidacte. Son parcours est jalonné d'influences profondes : de Picasso à Kandinsky. Elle ancre son travail dans la mémoire collective, évoquant la puissance primitive des grottes d'Altamira.
Saluée par des critiques de renom tels que Vittorio Sgarbi, Luca Beatrice, Angelo Crespi et Gian Mauro, elle se définit aujourd'hui comme une "artiviste" : une voix engagée qui place l'art au service de l'humain.
Valeur sur le Marché de l'Art
Certification Officielle Italienne à l'International
Patrimoine
Répertorié Italien
Dictionnaire
"Artisti" (2021-2025)
Collection
Premio Vittorio Sgarbi
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"Moi, plus que d'autres critiques en Italie, j'ai choisi d'appliquer une méthode qui..."
Prof. Vittorio Sgarbi
Critique d'Art, Historien & Homme d'État
"La Peinture de Camélia Otero est provocatrice d'effets..."
Prof. Luca Beatrice
Critique, Curateur (Pavillon Italie) & Professeur
"L'art primitif, les masques tribaux, le trait brut de Basquiat..."
Dr. Angelo Crespi
Journaliste, Dramaturge & Directeur Scientifique
"Dans l'œuvre d'Otero coexistent, de manière suggestive, les styles..."
Dr. Angelo Crespi
Investissement & Marché de l'Art (2023)
"Une œuvre que j'aime définir comme archaïque et cellulaire..."
Prof. Vittorio Sgarbi
Sélection Artisti (2023)
"En équilibre entre figuration et geste, l'œuvre de Camélia Otero..."
Gian Mauro
Critique d'Art & Essayiste (2025)
"Camélia Otero est une artiste non classable avec une recherche contenant plusieurs styles."
Retombées Médiatiques, Critiques & Archives
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Atelier
Perpignan, France
Critique d'Art, Historien & Homme d'État
Moi, plus que d'autres critiques en Italie, j'ai choisi d'appliquer une méthode qui, en France, a une longue tradition dans les 'Salons des Refusés', où il fut possible de reconnaître, en des temps non moins difficiles et encombrés, des artistes tels que Manet et Gauguin. J'ai examiné des milliers de propositions, tout en sachant que beaucoup d'autres ne se révèlent pas ou ont d'autres canaux différents.
Le projet 'Prix Vittorio Sgarbi' en sélectionne quelques-uns, comme une constellation dans un firmament en expansion constante. Le droit d'exister, pour un artiste, signifie la possibilité de sortir de l'anonymat et de la solitude de son studio. Cela garantit un bien primaire, constitutionnel : le droit à la créativité. Pour le conquérir, une simple exposition ne suffit pas; il faut un témoignage, la reconnaissance de ceux qui cherchent à découvrir les potentialités d'un artiste et à le prendre sous leur aile, en décrivant l'essence de sa vision et de ses pensées. Le choix de son travail est un document d'existence et d'engagement artistique.
Les œuvres d'Otero rappellent certaines pages de Kafka. Agitation, appréhension, anxiété, humeurs se sont déversées sur la toile. Le signe récurrent est le signe primitif de la mémoire cubiste. Figures à peine esquissées entourées de larges traits noirs comme on en trouve dans la grotte d'Altamira ou dans les grottes de Lascaux.
Les sujets sont exclusivement de véritables personnes représentées dans leur fugacité, des visages qui racontent des difficultés et des complexités existentielles. Dans l'œuvre 'Complicity', il y a de l'inconfort mais sous une forme moins évidente et agressive malgré le fait que le noir est la couleur la plus utilisée dans la figure et à l'arrière-plan. Si à première vue l'utilisation de la couleur dans l'œuvre 'Centipede' desserre la tension, elle dissimule en réalité le pouvoir hallucinatoire de l'esprit, la nature virile de l'acte sexuel, l'échange entre les corps qui se mélangent dans l'univers, thèmes abordés par Cronenberg dans le film basé sur le roman de William S. Burroughs 'The Naked Lunch'.
L'investigation de l'auteur semble être d'origine anthropologique, l'être humain est le sujet de sa recherche et l'atterrissage est intéressant car la partie scannée est celle de l'invisible, celle-là même qui habite le refoulement, le rêve, l'âme.
Critique, Curateur (Pavillon Italie) & Professeur
La Peinture de Camélia Otero est provocatrice d'effets. Sa transformation aiguë et sa capacité à embrasser plusieurs styles déclarent ouvertement la foi enracinée dans une seule entité : l'art. En recourant à l'utilisation de diverses techniques, Otero propose une imagination intime et soignée, composée d'éléments tels que la rigueur, l'imagination et l'audace, qui témoignent de son penchant naturel à l'exercice aquatique cultivé.
Dans ce vaste imaginaire, on ne peut s'empêcher de saisir un message profond et spirituel, qui vit dans la saturation chromatique et dans la matrice primitive qui évoque les traits incisifs de Modigliani et de Picasso. Toute son œuvre se place entre objet et matière, participe au désir de creuser le fini, déplace l'attention vers des dynamiques poétiques habitées d'explosions impétueuses. Le résultat final, outre la qualité artistique indéniable, est la révélation d'un signe dialectique et persuasif qui oppose l'intelligible et l'original, laissant émerger le dynamisme de son travail.
Journaliste, Dramaturge & Directeur Scientifique
L'art primitif, les masques tribaux, le trait brut de Basquiat et la spontanéité débridée de l'art Brut coexistent dans l'œuvre d'un artiste qui sait calibrer la puissance du signe avec une composition équilibrée et qui parvient à reculer dans le sourire - même à la limite de sourire - la dure vérité.
Investissement & Marché de l'Art (2023)
Dans l'œuvre d'Otero coexistent, de manière suggestive, les styles propres au cubisme - tels que les différentes perspectives superposées, l'image plate et dépourvue de clair-obscur, les larges étendues monochromes et la dynamique des formes - avec d'autres influences culturelles, marquées par des symboles et des structures spécifiques.
Par exemple, je me souviens des soies orientales peintes, avec les Kimnara, c'est-à-dire les musiciens et danseurs divins, richement habillés. Otero réalise, en tout cas, une scène symbolique qui célèbre la relationnalité humaine, fondée initialement sur le pouvoir mutuel du regard, et visant à l'amour et à ses fruits, comme la naissance d'un enfant.
Sélection Artisti (2023)
Une œuvre que j'aime définir comme archaïque et cellulaire, dans laquelle les figures, esquissées en pied, en demi-longueur ou de face, sont regroupées sur la surface avec des traits primitifs en forme de masque, comme si elles flottaient dans un cytoplasme primordial.
Un art qui, en accord avec la pensée de l'artiste, devient l'"essence des origines", qui identifie dans l'antiquité du monde l'origine de l'humanité qui l'a façonné.
Critique d'Art & Essayiste (2025)
En équilibre entre figuration et geste, l'œuvre de Camelia Otero s'impose avec la force d'un visage énigmatique qui émerge de la matière picturale. La technique mixte est utilisée pour construire une image qui palpite, pleure, respire. Les signes sont nerveux, instinctifs, presque violents, mais laissent place à une expressivité latente, à une mélancolie contenue.
Le regard de la figure, frontal et direct, défie le spectateur avec une douceur féroce. Les coulures verticales, semblables à des cicatrices, traversent la toile comme des traces du temps et de la mémoire.
L’identité se fragmente et se recompose, comme dans une icône profanée mais résolument actuelle. Camelia Otero donne une voix au sacré dans le contemporain, lui rendant une grammaire charnelle et vibrante, qui dépasse les canons traditionnels et interroge l’âme.